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Archives

1988

Autres Louis Mouysset honoré par les siens

Président des arbitres depuis 1968, M. Louis Mouysset, connu et apprécié de tous dans le milieu des quilles, était honoré par les siens samedi dernier à La Primaube. À l'occasion de leur repas clôturant la saison, les arbitres départementaux avalent décidé d'offrir à Louis Mouysset un trophée souvenir, peut-être pour le dissuader de faire valoir ses « droits à la retraite ». Bien que légitime, cette décision ne sera officialisée, si personne ne peut l'infléchir, qu'à l'occasion des instances de la section et du département. Profitons de l'occasion pour tirer un coup à tous ces arbitres parfois critiqués mais toujours aux premières loges et indispensables. Bravo messieurs !

Autres Louis Mouysset honoré par les siens

Président des arbitres depuis 1968, M. Louis Mouysset, connu et apprécié de tous dans le milieu des quilles, était honoré par les siens samedi dernier à La Primaube. À l'occasion de leur repas clôturant la saison, les arbitres départementaux avalent décidé d'offrir à Louis Mouysset un trophée souvenir, peut-être pour le dissuader de faire valoir ses « droits à la retraite ». Bien que légitime, cette décision ne sera officialisée, si personne ne peut l'infléchir, qu'à l'occasion des instances de la section et du département. Profitons de l'occasion pour tirer un coup à tous ces arbitres parfois critiqués mais toujours aux premières loges et indispensables. Bravo messieurs !

Amical de Bozouls Un challenge défiguré par le vent

Les cieux ne se sont guère montrés cléments sur le plateau de Bozouls en fin d’après-midi perturbant ainsi le bon déroulement du concours. Même si de nombreuses satisfactions peuvent être retirées de cette épreuve (en particulier avec la certitude que la relève des aînés est assurée avec des noms pourtant connus : Eche, Enjalbert, Boutonnet), cette Journée ne restera pas gravée dans les mémoires; et l'on se prend à rêver à des concours amicaux uniquement estivaux... Hubert Eche, en digne fils de son père, inscrit donc son nom au palmarès du challenge du Trou de Bozouls, en réalisant une excellente ultime partie, compte tenu des circonstances (53 quilles abattues).

Amical de Bozouls Un challenge défiguré par le vent

Les cieux ne se sont guère montrés cléments sur le plateau de Bozouls en fin d’après-midi perturbant ainsi le bon déroulement du concours. Même si de nombreuses satisfactions peuvent être retirées de cette épreuve (en particulier avec la certitude que la relève des aînés est assurée avec des noms pourtant connus : Eche, Enjalbert, Boutonnet), cette Journée ne restera pas gravée dans les mémoires; et l'on se prend à rêver à des concours amicaux uniquement estivaux... Hubert Eche, en digne fils de son père, inscrit donc son nom au palmarès du challenge du Trou de Bozouls, en réalisant une excellente ultime partie, compte tenu des circonstances (53 quilles abattues).

Masters Une seule quille a désigné les premiers "Masters"

Durant une finale qui a enthousiasmé le public des gradins et des promenoirs, huit grands et beaux joueurs conscients de leur rôle d'ambassadeurs des quilles ont pulsé au fond d'eux-mêmes les ressources nécessaires pour offrir un vrai spectacle. Tous les ingrédients étalent réunis comme nous le souhaitions la semaine dernière : la scène proche du public, les acteurs qui présentaient sous les feux de la rampe des visages concentrés, motivés, mais aussi impressionnés, et le scénario, enfin, dévoilant une intrigue au suspense savamment dosé, suffisamment retors pour nous tenir en haleine jusqu'à la dernière seconde. Cette première édition s'est donc jouée à une seule quille. Pouvions-nous rêver d'une plus belle conclusion ? Aurions-nous osé imaginer un tel feu d'artifice pour couronner ces premiers Masters quilles Centre Presse ?

Dès lors, le pari était gagné, même si l'on peut d'ores et déjà penser aux « Masters 89 », avec les nécessaires aménagements. Cependant, sur le fond, tout le monde s'accordait à reconnaître que ce coup d'essai, malgré nos appréhensions nombreuses, s'apparentait fort à un coup de « maître », puisque telle est la traduction de cet anglicisme parfois choquant pour nous Rouergats ! L'objectif était bel et bien atteint puisqu'il s'agissait de vibrer, de s'enflammer devant des gestes allant de la force à l'astuce, de la précision à l'élégance. Contents, nous le sommes. et nous tenons à le faire savoir de façon à ce que les indécis, les réservés se retrouvent au Trauc, parmi nous, l'année prochaine. Nous reviendrons en détail, dans notre page hebdomadaire sur cette magnifique journée dont nous conserverons longtemps des images inaltérables.

Masters Une seule quille a désigné les premiers "Masters"

Durant une finale qui a enthousiasmé le public des gradins et des promenoirs, huit grands et beaux joueurs conscients de leur rôle d'ambassadeurs des quilles ont pulsé au fond d'eux-mêmes les ressources nécessaires pour offrir un vrai spectacle. Tous les ingrédients étalent réunis comme nous le souhaitions la semaine dernière : la scène proche du public, les acteurs qui présentaient sous les feux de la rampe des visages concentrés, motivés, mais aussi impressionnés, et le scénario, enfin, dévoilant une intrigue au suspense savamment dosé, suffisamment retors pour nous tenir en haleine jusqu'à la dernière seconde. Cette première édition s'est donc jouée à une seule quille. Pouvions-nous rêver d'une plus belle conclusion ? Aurions-nous osé imaginer un tel feu d'artifice pour couronner ces premiers Masters quilles Centre Presse ?

Dès lors, le pari était gagné, même si l'on peut d'ores et déjà penser aux « Masters 89 », avec les nécessaires aménagements. Cependant, sur le fond, tout le monde s'accordait à reconnaître que ce coup d'essai, malgré nos appréhensions nombreuses, s'apparentait fort à un coup de « maître », puisque telle est la traduction de cet anglicisme parfois choquant pour nous Rouergats ! L'objectif était bel et bien atteint puisqu'il s'agissait de vibrer, de s'enflammer devant des gestes allant de la force à l'astuce, de la précision à l'élégance. Contents, nous le sommes. et nous tenons à le faire savoir de façon à ce que les indécis, les réservés se retrouvent au Trauc, parmi nous, l'année prochaine. Nous reviendrons en détail, dans notre page hebdomadaire sur cette magnifique journée dont nous conserverons longtemps des images inaltérables.

Masters La joie des plus jeunes

Pour que cette fête soit aussi la leur, pour qu’ils gardent le souvenir de ces « Masters », nous avions aussi propose une sélection des enfants appartenant aux écoles de quilles départementales. Au-delà d'un simple cadeau récompensant les plus enthousiastes, les plus accrochés, nous voulions que symboliquement, ces jeunes joueurs, champions de l'an 2000, se rappellent de cette journée du 9 avril 1988. Quand, bien avant 19 heures, samedi, ils laissaient voir combien ils ressentaient des « fourmis dans les pattes », on pouvait se douter que cet objectif-là était également atteint. Au moins aussi fiers et tendus que leurs aînés, ces poussins, ces benjamins s'en sont donné à coeur-joie, heureux de l'aubaine mais aussi soucieux de ne pas décevoir. On a pu mesurer à quel point la passion avait été transmise dans de bonnes conditions. On a pu vérifier que l'avenir de ce sport passe bien évidemment par l'encadrement des petits, même si la concurrence avec d'autres sports, d'autres loisirs, se fait actuellement sentir parfois. N'oublions pas, toutefois, qu'il s'agit là d'un bagage culturel, d'un patrimoine local : le négliger équivaudrait à le voir se défraîchir puis disparaître. Bravo les enfants, cette place au coeur de ces « Masters 88 » vous revenait de droit !

Masters La joie des plus jeunes

Pour que cette fête soit aussi la leur, pour qu’ils gardent le souvenir de ces « Masters », nous avions aussi propose une sélection des enfants appartenant aux écoles de quilles départementales. Au-delà d'un simple cadeau récompensant les plus enthousiastes, les plus accrochés, nous voulions que symboliquement, ces jeunes joueurs, champions de l'an 2000, se rappellent de cette journée du 9 avril 1988. Quand, bien avant 19 heures, samedi, ils laissaient voir combien ils ressentaient des « fourmis dans les pattes », on pouvait se douter que cet objectif-là était également atteint. Au moins aussi fiers et tendus que leurs aînés, ces poussins, ces benjamins s'en sont donné à coeur-joie, heureux de l'aubaine mais aussi soucieux de ne pas décevoir. On a pu mesurer à quel point la passion avait été transmise dans de bonnes conditions. On a pu vérifier que l'avenir de ce sport passe bien évidemment par l'encadrement des petits, même si la concurrence avec d'autres sports, d'autres loisirs, se fait actuellement sentir parfois. N'oublions pas, toutefois, qu'il s'agit là d'un bagage culturel, d'un patrimoine local : le négliger équivaudrait à le voir se défraîchir puis disparaître. Bravo les enfants, cette place au coeur de ces « Masters 88 » vous revenait de droit !

Masters La motivation des 32 sélectionnés

Il suffisait de croiser les regards des joueurs présents, pour certains bien avant 14 h, en ce samedi plutôt tristounet, pour comprendre que nous aillons assister à quelque chose d'exceptionnel. Certains allaient pour la première fois évoluer sous le même maillot... D'autres, je pense aux anciens que le monde se plaît à saluer, étaient heureux comme aux plus beaux jours de leurs moments de gloire. Mais tous, absolument tous, semblaient connaître une sorte de trac, bien compréhensible d'ailleurs puisque eux aussi allaient « essuyer les plâtres ». Fiers et ravis de se trouver là ils devaient affronter un premier adversaire difficile et sournois : la peur. Peur de mal faire, peur de décevoir, peur de porter préjudice à ses copains... Et à quelques exceptions près cette peur ne les a pas empêchés de réussir performance sur performance devant un public d'initiés qui vivait ce « Masters » comme sur un
nuage ! Les quilles tombaient de toutes parts et les moments d'émotion se succédaient à un rythme d'enfer.
Il aurait fallu regarder plusieurs joueurs simultanément, porter les yeux sur tous les terrains à la fois pour ne rien perdre d'un spectacle d'une rare qualité. J'en veux pour preuve la présence exceptionnelle des trois caméras (2 professionnelles, 1 amateur) sur des terrains de quilles....

Masters La motivation des 32 sélectionnés

Il suffisait de croiser les regards des joueurs présents, pour certains bien avant 14 h, en ce samedi plutôt tristounet, pour comprendre que nous aillons assister à quelque chose d'exceptionnel. Certains allaient pour la première fois évoluer sous le même maillot... D'autres, je pense aux anciens que le monde se plaît à saluer, étaient heureux comme aux plus beaux jours de leurs moments de gloire. Mais tous, absolument tous, semblaient connaître une sorte de trac, bien compréhensible d'ailleurs puisque eux aussi allaient « essuyer les plâtres ». Fiers et ravis de se trouver là ils devaient affronter un premier adversaire difficile et sournois : la peur. Peur de mal faire, peur de décevoir, peur de porter préjudice à ses copains... Et à quelques exceptions près cette peur ne les a pas empêchés de réussir performance sur performance devant un public d'initiés qui vivait ce « Masters » comme sur un
nuage ! Les quilles tombaient de toutes parts et les moments d'émotion se succédaient à un rythme d'enfer.
Il aurait fallu regarder plusieurs joueurs simultanément, porter les yeux sur tous les terrains à la fois pour ne rien perdre d'un spectacle d'une rare qualité. J'en veux pour preuve la présence exceptionnelle des trois caméras (2 professionnelles, 1 amateur) sur des terrains de quilles....

Masters Raymond Gabriac, maître parmi les maîtres

Nous reviendrons dans notre édition de jeudi en images et en détails, sur ce qui fut cette magnifique journée de Sébazac. Toutefois, avec les classements nous voulons insister sur le caractère passionnant de cette compétitions des maîtres-joueurs.
A l’issue d’une journée marathon marathon, les meilleurs joueurs, licences vertes, du département viennent de connaître le meilleur d’entre-eux : Raymond Gabriac (Rodez). Il savoure aujourd’hui la plus belle des consolations, après avoir été privé de toute le début de saison (licence rouge). Que pouvait-il espérer de mieux ? En prouvant, sur le terrain, que sa soif de jouer était restée intacte, il démontre ainsi sa capacité à relever tous les défis, y compris contre l’adversité. Mais que la lutte fut belle ! Et comment ne pas les associer tous, de Jacky Salgues, à Jacques Cabrol ? Tous ces dix joueurs que sépare une poignée de quilles…
Comment ne pas citer aussi tous ceux qui ont pu croire en leurs chances, jusqu’à un quart d’heure de la fin : Robert Darnet, Jean Mazars, Pierre Fournier et combien d’autres ?
Comment ne pas saluer les performances d’André Olivier (Agen) et Gilles Duranton (Huparlac) qui, après leur matinée presque ratée (154 pour l’un et 149 pour l’autre), redressent magnifiquement la tête l’après-midi avec 166 et 169 (meilleurs score du jour en trois parties).
Comment, enfin, ne pas remarquer l’extrême diversité des clubs représentés dans les dix meilleurs performances : 9 sociétés du Nord, du Sud, de l’Ouest, du Centre ?
A l’heure où l’on constate la régulière progression collective, on ne peut que se réjouir de la santé, de la vitalité des clubs Aveyronnais qui peuvent tous se vanter d’avoir un de leurs représentants au plus haut niveau.

Masters Raymond Gabriac, maître parmi les maîtres

Nous reviendrons dans notre édition de jeudi en images et en détails, sur ce qui fut cette magnifique journée de Sébazac. Toutefois, avec les classements nous voulons insister sur le caractère passionnant de cette compétitions des maîtres-joueurs.
A l’issue d’une journée marathon marathon, les meilleurs joueurs, licences vertes, du département viennent de connaître le meilleur d’entre-eux : Raymond Gabriac (Rodez). Il savoure aujourd’hui la plus belle des consolations, après avoir été privé de toute le début de saison (licence rouge). Que pouvait-il espérer de mieux ? En prouvant, sur le terrain, que sa soif de jouer était restée intacte, il démontre ainsi sa capacité à relever tous les défis, y compris contre l’adversité. Mais que la lutte fut belle ! Et comment ne pas les associer tous, de Jacky Salgues, à Jacques Cabrol ? Tous ces dix joueurs que sépare une poignée de quilles…
Comment ne pas citer aussi tous ceux qui ont pu croire en leurs chances, jusqu’à un quart d’heure de la fin : Robert Darnet, Jean Mazars, Pierre Fournier et combien d’autres ?
Comment ne pas saluer les performances d’André Olivier (Agen) et Gilles Duranton (Huparlac) qui, après leur matinée presque ratée (154 pour l’un et 149 pour l’autre), redressent magnifiquement la tête l’après-midi avec 166 et 169 (meilleurs score du jour en trois parties).
Comment, enfin, ne pas remarquer l’extrême diversité des clubs représentés dans les dix meilleurs performances : 9 sociétés du Nord, du Sud, de l’Ouest, du Centre ?
A l’heure où l’on constate la régulière progression collective, on ne peut que se réjouir de la santé, de la vitalité des clubs Aveyronnais qui peuvent tous se vanter d’avoir un de leurs représentants au plus haut niveau.

Championnat d'Aveyron doublettes Champagne pour tout le monde !

Dans certains sports, lorsque le spectacle proposé est à la hauteur des espérances de tous, on parle de « rugby-champagne » ou de « football-champagne ». Dimanche à Colombiès nous avions vraiment envie de parler de «quilles-champagne» tant la journée de clôture fut intensément prenante. Alors qu’une fin de saison porte en elle, habituellement, son cortège de regards nostalgiques sur les mois écoulés, le championnat de l'Aveyron pour les doublettes a permis à tous les joueurs de finir quasiment dans l'euphorie : résultats en forme de surenchères, plaisir de jouer, public ravi...
Michel Chincholle fut, et réellement le maître de cérémonie de cette ultime sortie. Véritablement épanoui, le Ruthénois gardera longtemps les images de ce dimanche pas comme les autres. Enchaînant quatre parties phénoménales, il a atteint des sommets que l'on croyait mythiques. Egalant le record sur 1 partie (66) de Georges Astorg (Sport-Quilles aveyronnais de Paris, juillet 1960) et de Jean Molinié (Sport-Quilles rouergat, août 1966), Michel Chicholle inscrit son nom sur l'une des plus prestigieuses tablettes. Il faudra, par ailleurs, attendre qu'une commission de « sages » se réunisse pour savoir si le score réalisé à l'issue des quatre parties est homologable. En effet, l'interruption entre les deux parties qualificatives et les deux parties de la finale peut rompre l'unité de temps propre au record de France en 4 parties. Rappelons les chiffres tout de même : Michel Chincholle a successivement abattu 66 puis 57 quilles et ensuite 59 + 53 soit un total de 235... Quelle sera la décision officielle ? Nous la connaîtrons vraisemblablement à l'occasion du pré-congrès.

❑ En 1ère catégorie Michel Chincholle et Fernand Bolssonnade se sont brillamment imposés sur le score de 455 quilles établissant un nouveau record des doublettes (13 quilles de plus !) : ce tandem d'un jour parfaitement rodé, efficace et...décontracté a pesé de tout son poids sur ce championnat, organisé par Limayrac, entraînant dans son sillage toutes les autres doublettes. Jugez plutôt : 10 équipes finissent au-dessus de 400 !

❑ Les Jeunes n'étaient pas en reste puisque Sébastien Boutonnet et David Labit, sans faire de bruit se sont emparés, eux aussi d'un record vieux de 6 ans en réalisant 213 en finale, ils ont amélioré de 5 quilles le record des doublettes (cadets) détenu par Philippe Bony et Hubert Eche.. La commission d'homologation risque d'avoir du travail pour mettre à tour les palmarès : en effet, si l'on considère qu'à l'issue de leurs 4 parties les deux Jeunes de Magrin ont réalisé 412 le record de France (403) serait donc balayé... Alors « homologation or not homologation » ??
Le championnat de l'Aveyron en doublettes serait-il une épreuve au rabais ? On pouvait se le demander dimanche en fin d'après-midi où le contraste était saisissant entre la qualité du jeu et des performances et le côté « non officiel » de cette compétition. Peut-être verrons-nous cette question à l'ordre du )our du prochain congrès...
Deux superbes trophées sculptés par Albert Fagegaltler récompensaient la meilleure doublette départementale. Verrons-nous peu à peu les coupes classiques reléguées au rayon des antiquités ?

❑ Cette « campagne 88 » des quilles avec Centre Presse se termine, nous l'avons souligné, de la façon la plus pétillante qui soit. Désormais nos regards vont se tourner vers le printemps 89 où nous attend le deuxième « Masters des quilles ». Vous tous, joueurs concernés et amis des quilles, serez Informés des préparatifs dès que la décision officielle sera prise... Alors â bientôt... et attention aux bulles... pardon, aux buffes !!

Championnat d'Aveyron doublettes Champagne pour tout le monde !

Dans certains sports, lorsque le spectacle proposé est à la hauteur des espérances de tous, on parle de « rugby-champagne » ou de « football-champagne ». Dimanche à Colombiès nous avions vraiment envie de parler de «quilles-champagne» tant la journée de clôture fut intensément prenante. Alors qu’une fin de saison porte en elle, habituellement, son cortège de regards nostalgiques sur les mois écoulés, le championnat de l'Aveyron pour les doublettes a permis à tous les joueurs de finir quasiment dans l'euphorie : résultats en forme de surenchères, plaisir de jouer, public ravi...
Michel Chincholle fut, et réellement le maître de cérémonie de cette ultime sortie. Véritablement épanoui, le Ruthénois gardera longtemps les images de ce dimanche pas comme les autres. Enchaînant quatre parties phénoménales, il a atteint des sommets que l'on croyait mythiques. Egalant le record sur 1 partie (66) de Georges Astorg (Sport-Quilles aveyronnais de Paris, juillet 1960) et de Jean Molinié (Sport-Quilles rouergat, août 1966), Michel Chicholle inscrit son nom sur l'une des plus prestigieuses tablettes. Il faudra, par ailleurs, attendre qu'une commission de « sages » se réunisse pour savoir si le score réalisé à l'issue des quatre parties est homologable. En effet, l'interruption entre les deux parties qualificatives et les deux parties de la finale peut rompre l'unité de temps propre au record de France en 4 parties. Rappelons les chiffres tout de même : Michel Chincholle a successivement abattu 66 puis 57 quilles et ensuite 59 + 53 soit un total de 235... Quelle sera la décision officielle ? Nous la connaîtrons vraisemblablement à l'occasion du pré-congrès.

❑ En 1ère catégorie Michel Chincholle et Fernand Bolssonnade se sont brillamment imposés sur le score de 455 quilles établissant un nouveau record des doublettes (13 quilles de plus !) : ce tandem d'un jour parfaitement rodé, efficace et...décontracté a pesé de tout son poids sur ce championnat, organisé par Limayrac, entraînant dans son sillage toutes les autres doublettes. Jugez plutôt : 10 équipes finissent au-dessus de 400 !

❑ Les Jeunes n'étaient pas en reste puisque Sébastien Boutonnet et David Labit, sans faire de bruit se sont emparés, eux aussi d'un record vieux de 6 ans en réalisant 213 en finale, ils ont amélioré de 5 quilles le record des doublettes (cadets) détenu par Philippe Bony et Hubert Eche.. La commission d'homologation risque d'avoir du travail pour mettre à tour les palmarès : en effet, si l'on considère qu'à l'issue de leurs 4 parties les deux Jeunes de Magrin ont réalisé 412 le record de France (403) serait donc balayé... Alors « homologation or not homologation » ??
Le championnat de l'Aveyron en doublettes serait-il une épreuve au rabais ? On pouvait se le demander dimanche en fin d'après-midi où le contraste était saisissant entre la qualité du jeu et des performances et le côté « non officiel » de cette compétition. Peut-être verrons-nous cette question à l'ordre du )our du prochain congrès...
Deux superbes trophées sculptés par Albert Fagegaltler récompensaient la meilleure doublette départementale. Verrons-nous peu à peu les coupes classiques reléguées au rayon des antiquités ?

❑ Cette « campagne 88 » des quilles avec Centre Presse se termine, nous l'avons souligné, de la façon la plus pétillante qui soit. Désormais nos regards vont se tourner vers le printemps 89 où nous attend le deuxième « Masters des quilles ». Vous tous, joueurs concernés et amis des quilles, serez Informés des préparatifs dès que la décision officielle sera prise... Alors â bientôt... et attention aux bulles... pardon, aux buffes !!

Coupe de France Prades-Pont-de-Salars s'impose

Sur le terrain de Curan, après une finale pleine de suspense, c'est finalement la quadrette Azémar, de Prades-Pont-de-Salars, qui remporte la Coupe de France 1988 en battant Les Quatre-Saisons. Ce sont pourtant les banlieusards ruthénois qui avaient pris le meilleur départ et qui semblaient en mesure de s'imposer mais un dernier coup à 20 mètres catastrophique devait leur enlever tout espoir de victoire. La deuxième place leur revenait finalement, tandis que pour la troisième, c'est Flavin qui s'imposait à Marcillac, lors de la petite finale.

Coupe de France Prades-Pont-de-Salars s'impose

Sur le terrain de Curan, après une finale pleine de suspense, c'est finalement la quadrette Azémar, de Prades-Pont-de-Salars, qui remporte la Coupe de France 1988 en battant Les Quatre-Saisons. Ce sont pourtant les banlieusards ruthénois qui avaient pris le meilleur départ et qui semblaient en mesure de s'imposer mais un dernier coup à 20 mètres catastrophique devait leur enlever tout espoir de victoire. La deuxième place leur revenait finalement, tandis que pour la troisième, c'est Flavin qui s'imposait à Marcillac, lors de la petite finale.

Championnat de France par équipes Première pour Lunel

Les 43èmes championnats de France par équipes, c'était hier après-midi, sur le terrain de St-Éloi, le final de la saison 1988. Comme devait le souligner le président Recoules, à l'issue d'un rude mais agréable : « Cette journée est bien la journée reine des quilles de huit ». Il faisait très chaud en cette matinée du premier dimanche d'août lorsque était donné le coup d'envoi de la première manche, en trois parties, pour les catégories Honneur et Promotion. Au cours de la soirée, une petite brise venait apporter un peu d'air frais aux joueurs éprouvés par la chaleur d'avant-repas. Heureusement d'ailleurs, car ils eurent ainsi l'occasion de réaliser quelques bonnes performances.
Certes, le record établi par la quadrette S.Q.R. composée de Jean-Paul, Ratié, Molinié frères avec 1 280 quilles en 1958 (30 ans déjà) reste toujours debout. D'après les connaisseurs, il n'est pas prêt d'être battu. Quoi qu'il en soit. tous les participants s'appliquèrent de leur mieux, désireux comme il se doit de monter sur les marches du podium. A la lecture des résultats, nous pouvons constater avec plaisir que le nombre de quilles abattues approche celui de la saison dernière.

POUR LA PREMIÈRE FOIS LAYRAC DE LUNEL N° 1 EN EXCELLENCE
L'événement de la journée est sans conteste la superbe victoire des « jaune et noir » de Lunel, société fort bien structurée, possédant des équipes de jeunes qualifiées, notamment dans les catégories minimes et cadets, sans oublier la quadrette Cabrol, deuxième en Honneur. Et pourtant, leur succès final avait été contesté durant les 4 premières parties, arrivant seulement à se situer à la 3e place avec 832 quilles, devancés par Delmas (Sébazac) 844 quilles et Laporte (Pont-de-Salars) 832 quilles. Sans complexe, face à des équipes chevronnées, les garçons de Lunel se hissaient à la 2e place, à l'issue de la 5e manche, Delmas (Sébazac) conservant la 1ère place. Seulement 6 quilles séparaient les 2 premiers. Laporte (Pont-de-Salars) chutait radicalement, mais par contre Vigouroux (lnières) et Calvet (Cransac-Auzits) redressaient la tète. A ce moment-là, on ne donnait pas cher des chances de l'équipe ruthénoise emmenée par Cavalier Christian (1021 quilles). On se demandait même dans les milieux quillistes, si Rodez n'allait pas être écarté du podium pour la première fois de son histoire. Mais voilà que tout basculait au cours de la 6e partie, fatale en fait aux quadrettes Delmas, Vigouroux, Laporte. C'était alors qu'émergeait la formation de Lunel, réalisant 632 quilles dans les 3 dernières parties, distançant les Ruthénols de Cavalier, dont il faut souligner leur magnifique retour et les gars du Bassin, guidés par leur champion de France individuel, Calvet Christian (Cransac-Auzits). Les Sébazacois, qui avaient mené la danse tout au long de la journée s'effondraient dans les ultimes minutes de la confrontation qu'ils auront assurément bien du mal à oublier. Lunel rentrait ainsi dans l'Histoire. Désormais, la quadrette prendra rang dans le palmarès. Elle est récompensée de ses efforts. Elle mérite d'être complimentée. Les applaudissements des spectateurs au moment où elle rejoignait la plus haute marche du podium en disaient long. Bravo ! Au fil des parties, on se positionnait comme suit Deuxième partie : Calvet (118), Cavallé (417), Delmas (417), Layrac (416). Quatrième partie : Delmas (844), Laporte (838), Layrac (832), Vigouroux (819), Calvet (812), Cavalier (811). Cinquième partie : Delmas (1053), Layrac (1047), Vigouroux, (1029), Laporte (1027), Calvet (1027), Cavalier (1021).

HONNEUR CAYRON (MAGRIN)
Déjà, dans la matinée, Magrin avait pris la tète avec 601 quilles devant Lunel 597 et Salmiech 593. Les positions restèrent inchangées par la suite. A signaler la régularité lie Magrin, qui réalisa alors 603 quilles Les autres équipes ne parvenaient pas à sauter les 600. Lunel se contentera de l'argent et Pagés aura du bronze.

PROMOTION DE L'OR POUR ANDRIEU (CRANSAC-AUZITS)
Les gars de Cransac-Auzits firent preuve de maturité en cours d'après-midi, réalisant 604 quilles, laissant loin leurs camarades d'Arvieu et de Colombiès. 1171 quilles, un bon score approchant celui de l'an dernier, obtenu par Saint-Côme (1179).

ESSOR
La surprise, très agréable d'ailleurs. nous est venue de Rieupeyroux, qui inscrit à son tour son nom sur le palmarès, ce qui faisait dire à M. Recoules « Un fanion très mérité flottera dans le Ségala ». Cinq quilles de plus que Marcillac et de l'or récompense les Ségalis (1.126 quilles contre 1.121 aux gars du Vallon et 1.115 à ceux de Lassouts). Bravo donc aux « jaune et noir » de leur chef de file Neumann Walter qui tomba 303 quilles. Elle accédera à l'honneur en 1989.

CHEZ LES JEUNES
• En juniors, Magrin s'attribue la médaille d'or devant Bozouls et Marcillac.
• En cadets, Magrin imite ses « aînés », La Primaube se contentant de l'argent et Colombiès du bronze.
• Victoire très nette d'Agen chez les minimes. Une seconde place pour St-Amans et une troisième pour Lunel.

CHEZ LES FÉMININES
Arvieu, une quille de plus que son suivant immédiat Limayrac, et voilà Bruel Nadine et Grimal Martine sur la plus haute marche.

Championnat de France par équipes Première pour Lunel

Les 43èmes championnats de France par équipes, c'était hier après-midi, sur le terrain de St-Éloi, le final de la saison 1988. Comme devait le souligner le président Recoules, à l'issue d'un rude mais agréable : « Cette journée est bien la journée reine des quilles de huit ». Il faisait très chaud en cette matinée du premier dimanche d'août lorsque était donné le coup d'envoi de la première manche, en trois parties, pour les catégories Honneur et Promotion. Au cours de la soirée, une petite brise venait apporter un peu d'air frais aux joueurs éprouvés par la chaleur d'avant-repas. Heureusement d'ailleurs, car ils eurent ainsi l'occasion de réaliser quelques bonnes performances.
Certes, le record établi par la quadrette S.Q.R. composée de Jean-Paul, Ratié, Molinié frères avec 1 280 quilles en 1958 (30 ans déjà) reste toujours debout. D'après les connaisseurs, il n'est pas prêt d'être battu. Quoi qu'il en soit. tous les participants s'appliquèrent de leur mieux, désireux comme il se doit de monter sur les marches du podium. A la lecture des résultats, nous pouvons constater avec plaisir que le nombre de quilles abattues approche celui de la saison dernière.

POUR LA PREMIÈRE FOIS LAYRAC DE LUNEL N° 1 EN EXCELLENCE
L'événement de la journée est sans conteste la superbe victoire des « jaune et noir » de Lunel, société fort bien structurée, possédant des équipes de jeunes qualifiées, notamment dans les catégories minimes et cadets, sans oublier la quadrette Cabrol, deuxième en Honneur. Et pourtant, leur succès final avait été contesté durant les 4 premières parties, arrivant seulement à se situer à la 3e place avec 832 quilles, devancés par Delmas (Sébazac) 844 quilles et Laporte (Pont-de-Salars) 832 quilles. Sans complexe, face à des équipes chevronnées, les garçons de Lunel se hissaient à la 2e place, à l'issue de la 5e manche, Delmas (Sébazac) conservant la 1ère place. Seulement 6 quilles séparaient les 2 premiers. Laporte (Pont-de-Salars) chutait radicalement, mais par contre Vigouroux (lnières) et Calvet (Cransac-Auzits) redressaient la tète. A ce moment-là, on ne donnait pas cher des chances de l'équipe ruthénoise emmenée par Cavalier Christian (1021 quilles). On se demandait même dans les milieux quillistes, si Rodez n'allait pas être écarté du podium pour la première fois de son histoire. Mais voilà que tout basculait au cours de la 6e partie, fatale en fait aux quadrettes Delmas, Vigouroux, Laporte. C'était alors qu'émergeait la formation de Lunel, réalisant 632 quilles dans les 3 dernières parties, distançant les Ruthénols de Cavalier, dont il faut souligner leur magnifique retour et les gars du Bassin, guidés par leur champion de France individuel, Calvet Christian (Cransac-Auzits). Les Sébazacois, qui avaient mené la danse tout au long de la journée s'effondraient dans les ultimes minutes de la confrontation qu'ils auront assurément bien du mal à oublier. Lunel rentrait ainsi dans l'Histoire. Désormais, la quadrette prendra rang dans le palmarès. Elle est récompensée de ses efforts. Elle mérite d'être complimentée. Les applaudissements des spectateurs au moment où elle rejoignait la plus haute marche du podium en disaient long. Bravo ! Au fil des parties, on se positionnait comme suit Deuxième partie : Calvet (118), Cavallé (417), Delmas (417), Layrac (416). Quatrième partie : Delmas (844), Laporte (838), Layrac (832), Vigouroux (819), Calvet (812), Cavalier (811). Cinquième partie : Delmas (1053), Layrac (1047), Vigouroux, (1029), Laporte (1027), Calvet (1027), Cavalier (1021).

HONNEUR CAYRON (MAGRIN)
Déjà, dans la matinée, Magrin avait pris la tète avec 601 quilles devant Lunel 597 et Salmiech 593. Les positions restèrent inchangées par la suite. A signaler la régularité lie Magrin, qui réalisa alors 603 quilles Les autres équipes ne parvenaient pas à sauter les 600. Lunel se contentera de l'argent et Pagés aura du bronze.

PROMOTION DE L'OR POUR ANDRIEU (CRANSAC-AUZITS)
Les gars de Cransac-Auzits firent preuve de maturité en cours d'après-midi, réalisant 604 quilles, laissant loin leurs camarades d'Arvieu et de Colombiès. 1171 quilles, un bon score approchant celui de l'an dernier, obtenu par Saint-Côme (1179).

ESSOR
La surprise, très agréable d'ailleurs. nous est venue de Rieupeyroux, qui inscrit à son tour son nom sur le palmarès, ce qui faisait dire à M. Recoules « Un fanion très mérité flottera dans le Ségala ». Cinq quilles de plus que Marcillac et de l'or récompense les Ségalis (1.126 quilles contre 1.121 aux gars du Vallon et 1.115 à ceux de Lassouts). Bravo donc aux « jaune et noir » de leur chef de file Neumann Walter qui tomba 303 quilles. Elle accédera à l'honneur en 1989.

CHEZ LES JEUNES
• En juniors, Magrin s'attribue la médaille d'or devant Bozouls et Marcillac.
• En cadets, Magrin imite ses « aînés », La Primaube se contentant de l'argent et Colombiès du bronze.
• Victoire très nette d'Agen chez les minimes. Une seconde place pour St-Amans et une troisième pour Lunel.

CHEZ LES FÉMININES
Arvieu, une quille de plus que son suivant immédiat Limayrac, et voilà Bruel Nadine et Grimal Martine sur la plus haute marche.